

« À notre épouse et mère bien-aimée, Martine — tu as été le plus précieux cadeau de Dieu pour nous. Ta vie a été le reflet de la grâce, de la sagesse et d’une foi inébranlable. Tu nous as aimés profondément, tu as prié continuellement pour nous, et tu nous as guidés avec une force tranquille qui ne pouvait venir que de Dieu. Ton rire, tes prières, ta voix douce et ton amour inconditionnel vont terriblement nous manquer. Même si ton corps n’est plus avec nous, ton héritage demeure dans chaque mot que tu as prononcé, chaque prière que tu as élevée, et chaque vie que tu as touchée. Merci d’avoir été notre tout. Nous t’aimerons pour toujours. »
Hommage / Tribute
Nous nous réunissons pour honorer la vie et l’héritage d’une femme véritablement exceptionnelle, Martine Ndawouo Fandio. Femme de foi profonde, de force inébranlable et d’amour constant, Martine fut pour beaucoup une épouse fidèle, une mère dévouée, une sœur aimante, une grand-mère attentionnée, une tante sage, une amie loyale et une humble servante de Dieu.
Née le 7 mai 1966, Martine a vécu une vie ancrée dans son amour pour le Christ. Sa foi n’était pas seulement une parole ; elle la vivait au quotidien. Elle était une femme de prière, une femme de la Parole, une femme qui cherchait la volonté de Dieu dans tout ce qu’elle entreprenait. Sa force tranquille et sa grâce durable puisaient leur source dans sa relation avec le Seigneur. En elle, Proverbes 31 prenait vie :
« Elle est revêtue de force et de dignité, et elle se rit de l’avenir. »
Martine était l’épouse bien-aimée du professeur Pierre Fandio, son partenaire de vie et de destinée. Leur union reflétait magnifiquement l’amour, le respect et le soutien spirituel mutuel. Elle se tenait à ses côtés non seulement comme épouse, mais aussi comme une véritable aide, encourageant, priant, et bâtissant un foyer pieux à la gloire du Christ.
Ensemble, ils ont été bénis de quatre merveilleux enfants et de deux petits-enfants. Pour ses enfants, Martine était une mère nourricière et priante, les élevant dans la crainte de Dieu, leur enseignant la sagesse, et les ramenant toujours vers le Seigneur. Pour ses petits-enfants, elle était une source de chaleur, de rires et d’un amour inépuisable. Son héritage demeure en eux dans leur foi, leur bonté et leur force.
Martine a également exercé la fonction d’enseignante-chercheuse et de professeure d’université, mettant ses dons au service de l’éducation, de l’inspiration et de l’élévation des autres. Même dans le monde académique, elle ne s’est jamais départie de son identité de femme de Dieu. Sa foi l’accompagnait dans chaque salle de classe, dans chaque réunion, sa lumière brillait là où elle était le plus nécessaire.
Pour ses frères, sœurs et sa famille élargie, elle était la sœur sur qui l’on pouvait compter, celle qui priait avec vous, vous encourageait, et vous soutenait dans les épreuves de la vie. Pour ses amis, elle était l’intercesseure discrète, la conseillère sage, celle qui avait toujours une oreille attentive et un mot à propos.
Martine croyait au pouvoir de la Parole de Dieu et vivait avec l’éternité en perspective. Elle ne s’attachait pas aux choses passagères de ce monde ; elle investissait dans ce qui compte vraiment : les relations, la justice, et la foi. Son foyer était rempli de chaleur, de rires et de la paix de Dieu. Ceux qui franchissaient sa porte repartaient apaisés, fortifiés et profondément aimés.
Le 9 août 2025, à Bamena (Cameroun), nous l’accompagnons à sa dernière demeure — non pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance, mais comme ceux qui croient à la promesse de la vie éternelle en Jésus-Christ.
Comme nous le rappelle 2 Timothée 4:7, nous pouvons véritablement dire d’elle :
« Elle a combattu le bon combat, elle a terminé la course, elle a gardé la foi. »
Martine Ndawouo Fandio, ta vie a été une bénédiction pour nous tous.
Ta lumière a brillée de mille feux.
Ta foi n’a jamais vacillé.
Ton amour ne s’est jamais éteint.
"To our beloved wife and mother, Martine—you were God’s most precious gift to us. Your life was a reflection of grace, wisdom, and unwavering faith. You loved us deeply, prayed for us continually, and guided us with a quiet strength that only comes from God. We will miss your laughter, your prayers, your gentle voice, and your unshakable love. Though you are no longer with us in body, your legacy lives on in every word you spoke, every prayer you prayed, and every life you touched. Thank you for being our everything. We love you always."
We honour the life and legacy of a truly exceptional woman, Martine Ndawouo Fandio. A woman of deep faith, unwavering strength, and abiding love, Martine was many things to many people: a faithful wife, a devoted mother, a loving sister, a doting grandmother, a wise aunt, a loyal friend, and a humble servant of God.
Born on May 7, 1966, Martine lived a life grounded in her love for Christ. Her faith wasn’t just something she spoke about; it was something she lived out daily. She was a woman of prayer, a woman of the Word, and a woman who sought God’s will in everything she did. Her quiet strength and enduring grace were rooted in her relationship with the Lord. In her, Proverbs 31 came alive: She is clothed with strength and dignity; she can laugh at the days to come.
Martine was the beloved wife of Professor Pierre Fandio, her loving partner in life and purpose. Their union was a beautiful reflection of love, respect, and mutual spiritual support. She stood beside him not only as a wife but as a true helpmate, encouraging, praying, and building a godly home that honoured Christ.
Together, they were blessed with four wonderful children and two grandchildren. To her children, Martine was a nurturing, prayerful mother, raising them in the fear of the Lord, speaking wisdom into their lives, and always pointing them back to God. To her grandchildren, she was a source of warmth, laughter, and unwavering love. Her legacy lives on in them, in their faith, their kindness, and their strength.
Martine also served as a teacher-researcher and university professor, using her gifts to educate, inspire, and elevate those around her. But even in the academic world, she never wavered in her identity as a woman of God. She carried her faith into every classroom and every meeting, shining her light in places where it was needed most.
To her siblings and extended family, she was the dependable sister who prayed with you, encouraged you, and stood by you through life’s trials. To her friends, she was the quiet intercessor, the wise counsellor, the one who always had a listening ear and a word in season.
Martine believed in the power of God’s Word and lived with eternity in view. She wasn’t caught up in the things of this world; she invested in what truly mattered: relationships, righteousness, and faith. Her home was filled with warmth, laughter, and the peace of God. Many who walked through her doors left feeling refreshed, uplifted, and deeply loved.
On August 9th, 2025, in Bamena, Cameroon, we lay her to rest—not as those without hope, but as those who believe in the promise of eternal life through Christ Jesus. As Scripture reminds us in 2 Timothy 4:7, we can truly say of her:
“She fought the good fight, she finished the race, and she kept the faith.”
Martine Ndawouo Fandio, your life was a blessing to us all.
Your light shone brightly.
Your faith never wavered.
Your love never failed.
Date des obsèques / Funeral Date
Martine Ndawouo Fandio will be laid to rest on Saturday, August 9, 2025, in her hometown of Bamena, Cameroon.
Réalisations / Achievements
II), Lettres Modernes Fr
Besançon, France.
de Yaoundé 1.
Galerie / Gallery
Mur des souvenirs / Memory wall
Je cherche les mots, ne n’en trouve pas tout de suite pour dire ma profondeur désolation. C’est donc vrai que nous sommes tous de passage.
Mais l’espoir de nous revoir un là bas dans le royaume de Dieu demeure notre seule consolation.
Dieu ́oui l’a donné
Il nous l’à repris
Ses œuvres sont un heritage éternel, oui à travers des générations, les valeurs d’amour, de foi, de générosité, de persévérance, de résilience que tu as cultivées en plusieurs produiront des fruits qui demeurent.
Adieu femme forte et charismatique
A toi les fleurs
A nous les larmes
Je m'excuse de l'heure tardive.
Je tiens à vous présenter mes plus sincères condoléances pour le décès de votre épouse. Martine était une grande dame au grand cœur. Elle a marqué les esprits de tous ceux qui ont eu la chance de la croiser sur leur chemin. Et ce fut mon cas. Je ne l'oublierai jamais.
Qu'elle repose en paix.
Beaucoup de courage pour surmonter cette épreuve.
Hyacinthe
Hyacinthe Porcher
Ancienne Assistante Technique française de l'Université de Buea. Actuelle directrice de l'Alliance Française de Garoua.
Temple EEC, Bamena, 9 août 2025
Merci M. le MC de me donner la parole.
Bien chers frères et sœurs, chers invités, bien-aimés en Jésus- Christ,
Recevez mon bonjour fraternel.
Depuis le samedi 28 juin 2025, à 21h 45. J’ai décidé de ne plus me poser de question. Plus du tout.
Sinon, j’aurais bien voulu poser une question toute simple à notre MC : Qu’est-ce que vous et l’audience attendez de moi? Qu’espérez-vous qu’un homme tombé du 4e étage? Qu’attendez-vous qu’une personne qui a perdu sa langue vous dise? Qu’attendez-vous qu’une personne qui a perdu sa voix vous dise?
Mais, comme je l’ai dit à l’instant, j’ai arrêté de poser des questions, depuis cette terrible nuit!
Des conventions socialement admises voudraient que, en pareilles circonstances, je parle. Mais de quoi? Mais Comment?
Depuis plus de 30 ans, quand je me retrouvais en pareilles situations, Tu étais toujours là, pour me suggérer ce que je dois dire, faire ou ne pas faire…
Ils savent pourtant tous, que tu n’es pas là. Que tu n’es plus là. Et ils me regardent! Ils exigent même que je parle. Pire, ils veulent que je parle de toi. Ils veulent que je leur parle de toi! Oui : mais avec quels mots? Avec quelle voix? Dis-moi!
Le savoir gnomique affirme que « Les grandes douleurs sont muettes ». Très bien! Mais, pour demeurer muet devant une assemblée qui attend que vous disiez quelque chose, il faut avoir un sacré courage? Or, le courage n’est jamais ma première qualité, quand tu n’es pas là!
Pour réussir à garder le silence devant une assemblée qui attend des mots de toi, il faut, au bas mot, avoir un sacré talent de mime. Toi, tu sais bien que le seul talent dont j’ai puis me prévaloir, devant Dieu et les hommes, est d’avoir essayé de te séduire, d’avoir essayé de t’aimer. Tendrement. Profondément. Avec toute la force dont je fus capable. Tous les jours. En toutes circonstances. Dans le bonheur comme dans le malheur…
Ai-je été un bon époux? Ai-je été un amant à la hauteur? Toi seule peux réponse à ces questionnements.
Par contre, moi, je puis te le répéter ici, devant cette assemblée : Tu as été une bonne personne, à tout point de vue. Une partenaire scientifique compétente et exigeante, mais bienveillante... Tu auras surtout été l’amante à laquelle tout homme honnête devrait avoir droit, dans sa vie, une amie fidèle et tendre, une confidente toujours à l’écoute, une conseillère perspicace, qui a fait de notre itinéraire terrestre une poésie vivante.
La tradition critique enseigne qu’il existe deux types de poésies. La poésie écrite et la poésie orale. La première catégorie renvoie à un texte écrit, pour le plaisir des yeux, qui peut éventuellement être lu. La deuxième catégorie, elle, est orale. Cette dernière est destinée à être proclamée, à être déclamée ou à être chantée, pour le plaisir des oreilles. Notre vie m’a enseigné qu’il existe une troisième catégorie de poésie, qui se situe au-delà deux catégories habituelles. Celle-ci n’est ni écrite, ni orale. Elle est la vie de couple. Cette poésie se vit. Au quotidien. Intensément.
Tu étais et restera mon poème.
Chers collègues, chers étudiants, chers frères et sœurs, bien-aimés en Christ, s’il est un seul caractérisant susceptible de rendre compte de celle dont le départ brutal et inattendu me déchire l’âme, c’est GÉNÉROSITÉ. Cette capacité que seul l’être humain a de donner, sans compter, donner sans rien en attendre en retour. De son temps, de son énergie, de son amitié, de sa tendresse, de son amour, etc.
Une anecdote rapportée avant-hier, lors de la veillée chez nous, par une ex-doctorante, qui résume la personne que tu as été.
Décembre 2017. Curelf, Université de Buea, Campus C. Un cours de PhD sur « Variétés et normes du français I ». Une doctorante, mère d’un tout jeune bébé, porte sur sa cuisse gauche un nourrisson qui pleure rageusement, d’une part et d’autre part, dans la main droite, un stylo avec lequel elle tente, désespérément, de prendre des notes.
La prof se rapproche de la mère et de l’enfant. Prend ce dernier dans ses bras, sans rien dire. Continue ses explications, tout en berçant le nourrisson. Ce dernier s’endort quelques temps après. La prof continue son cours, avec l’enfant endormi dans ses bras. En faisant les cents, afin de ne pas déranger le dormeur. Le cours terminé, la prof rend l’enfant endormi à sa mère. Tranquille. Devant des doctorants éberlués…
Ma femme ne m’a jamais raconté cette histoire, qui pour bien de personnes, semble pourtant bien singulière, voire hors du commun. Parce pour elle, ça allait de soi d’agir ainsi ! Voilà Martine. Toute ma femme : généreuse, efficace et discrète. (Des anecdotes de ce genre, j’en ferai un ouvrage en plusieurs volumes, si j’en avais le talent…)
Je souhaite, de tout mon cœur, à chacun de nous présents ici, de vivre SA poésie.
Martine, tu as été un modèle d’épouse.
Merci pour la leçon. Merci pour tout.
Je t’ai aimée, aussi fort que je l’ai pu. Mais ton Créateur t’aime plus et mieux.
Qu’il te garde auprès de Lui, à jamais.
Adieu mon cœur…
Je voudrais, pour terminer, au nom de la famille, adresser un Merci princier à chaque membre de cette auguste Assemblée et étendre notre gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin, depuis le 28 juin nous accompagnent, d’une manière ou d’une autre. Spirituellement, psychologiquement, matériellement, etc. Que notre Seigneur veuille bien ramener chacun dans les bonnes conditions, dans son domicile.
Merci encore.
Academic Honor, 7 August 2025
Amphi 750, University of Buea
Thank you Mr. MC for giving me the floor
Dear mourners
All protocols duly respected
Good day
Since Saturday 29 June 2025, I have decided not to ask any question.
Yes! I am trying to keep to this. If not I would have asked you this quick question, dear MC:
What do you people expect from me?
What do you really think someone whose heart is in pieces can say?
What do you think someone who is totally devastated can say?
But, as I earlier said, I have decided not to ask any why or how!
As per the tradition, it seems I MUST say here today! Quite all right!
But, what can someone say when he/she is wordless?
What can someone say when he/she is voiceless?
Usually, when I found myself in such a difficult situation, you are always around, to suggest what to say and what to do! Always! Everywhere.
Today, you are not around. You are not more!
What do they really expect me to say?
Tell me! I am totally armless!
As teacher, we usually teach our learners that there are mainly two types of poetry.
Written poetry and oral poetry. The first category refers to a written text, for the pleasure of the eyes, which can eventually be read. The second category is oral. The latter is intended to be proclaimed, to be declaimed or to be sung, for the pleasure of the ears. Our Life has taught you and I that there is a third category of poetry, which lies beyond the two usual categories. This one is neither written nor oral. It is a life style. This category is lived. Daily. Intensely. With the person you love.
Martine, my other self, you are and remain a powerful and priceless poem.
Chers collègues, bien-aimés étudiants, chers frères et sœurs, s’il y un seul caractérisant susceptible de singulariser celle dont le départ brutal et inattendu me déchire l’âme, c’est GENEROSITE. Cette capacité que seul l’être humain a de donner, sans compter, donner sans rien en attendre en retour. De son temps, de son énergie, de son amitié, de sa tendresse, de son amour, etc.
Une anecdote rapportée hier, lors de la veillée chez nous, par une ex-doctorante, traduit assez bien la personne que tu as été.
Décembre 2017. Curelf, Université de Buea, Campus C. Un cours de Ph.D sur « Variétés et normes du français I ». Une doctorante, mère d’un tout jeune bébé, porte sur sa cuisse gauche un nourrisson qui pleure rageusement, d’une part et d’autre part, dans la main droite, un stylo avec lequel elle tente, désespérément, de prendre des notes.
La prof se rapproche de la mère et de l’enfant. Prend ce dernier dans ses bras, sans rien dire. Continue ses explications, tout en berçant le nourrisson. Ce dernier s’endort quelques temps après. La prof continue son cours, avec l’enfant endormi dans ses bras. En faisant les cent pas, afin de ne pas déranger le dormeur. Le cours terminé, la prof rend l’enfant endormi à sa mère. Tranquille. Devant des doctorants éberlués…
Ma femme ne m’a jamais raconté cette histoire, qui pour bien de personnes, semble pourtant bien singulière, voire hors du commun. Parce pour elle, ça allait de soi d’agir ainsi ! Et ça, c’est Martine. Toute Martine : généreuse, efficace et discrète. (Des anecdotes de ce genre, j’en ferai un ouvrage en plusieurs volumes, si j’en avais le talent…)
Je souhaite, de tout mon cœur, à chacun de nous présents ici, de vivre ce genre de poésie.
Elle donne la force de vivre. Elle donne des raisons de lutter, de tenir, malgré les vents contraires!
Martine, tu as été un modèle de collègue, un modèle d’amante, un modèle d’amie, un modèle d’épouse.
Merci pour tout.
Merci à tous !
Thank you all, for your keen attention
Pierre, ta moitié
J'ai reçu avant-hier ce qui est à la fois un livret de deuil et "une célébration de vie" pour reprendre ces très beaux mots. Nous te remercions de cette transmission.
Nous voulons te dire combien le travail accompli pour rassembler les textes, les photos, donner les jalons des dates, des lieux, des actions, construire ce document qui est aussi comme un monument, dessine un attachant et saisissant portrait de Martine. Il nous permet de suivre le cheminement des cérémonies, de l'accompagnement, de ce temps de deuil et de ferveur autour d'elle et nous révèle aussi la haute valeur de votre communauté familiale et spirituelle.
J'ai été profondément émue particulièrement par ce que tu as écrit Pierre et les témoignages de vos enfants.....
Nous pourrons ainsi nous associer aux temps de veillée et à tous les symboles forts en pensée, en connaissant les dates.
Merci aussi pour le lien vers le site d'hommages. Il semble que le numéro whats'app n'ait pas fonctionné. Je transfère les quelques lignes que j'avais envoyées par ce biais. Alain Rabatel avait écrit aussi quelque chose à ce numéro, je ne sais pas si cela a pu être recueilli.
Pierre tu le dis : l'amour te donne et te donnera la force.
Tony et moi t'embrassons fraternellement
Andrée
Tel un soleil, elle aura illuminé nos vies de sa science
Ses enseignements et son caractère humaniste ont marqué notre parcours
Et façonné les personnes que nous devenons chaque jour
Un enseignement ne meurt jamais
Et avec lui, l’enseignant reste ancré, à jamais, dans nos vies.
Je n’oublierai jamais son sourire, son élégance et son charisme
Elle laisse une lumière positive
Chez tous ses apprenants.
Je lui souhaite un doux repos Éternel
Elle restera à jamais dans nos cœurs.
Jessica Audrey Koudingon

*Tu es mon silence préféré 🤫💞* Celui que je savoure quand le monde fait trop de bruit 🌍🔇. Tu es ce regard qui m’apaise. Même quand tout en moi vacille, tout fuit 🌊💔.
*Je n’ai pas appris à t’aimer 💘*, c´est venu comme la pluie sur une terre assoiffée 🌧️🌱.
Naturellement. Intensément.
Sans pourquoi, sans comment ❓💭.
*Tu es l’évidence dans le doute 🌟*, le sourire au bout de mes tempêtes ⛈️🙂. Et même si l’amour fait parfois mal 💢, avec toi, ça vaut chaque défaite ❤️🩹.*Si un jour le monde s’éteint 🌑*, je veux que tu saches une seule chose 📌 : C’est ton nom que mon cœur a choisi 💖, et c’est ton amour qui me tient debout, sans pause 🫶🏾🕊️.
Ta petite fille venezia 💖


Mon témoignage que je pourrais faire :
Mamiza tu as été et restera une grand-mère formidable et exemplaire par la manière de nous déborder d'amour, conseils, générosité envers ta fille (ma mère) et tout un chacun.
Je suis émue par tous ces témoignages faites de tes collègues, ta famille et tes proches de loin ou de près.
Tellement j'adorais ton couple toi et grand-père que mes sœurs et moi vous ont nommé le couple présidentielle
Nous étions content lorsque vous veniez nous rendre visite à douala.
Toi qui avait l'habitude de nous dire 2 choses : << SEUL LE TRAVAIL ET L'HUMILITÉ NOUS RAPPORTENT DES BÉNÉFICES >>
<
Nous t'aimons mamiza

You will forever be in our life.
Tout au long de sa vie, Maman Martine prônait la paix et cherchait à éviter les conflits. Son approche bienveillante et apaisante a su rassembler ceux qui l'entouraient, et sa présence apportait un réconfort inestimable.
En tant que mère, elle incarnait le dévouement et le travail acharné. Malgré les défis que sa maladie lui a imposés, elle n'a jamais cessé de se battre pour ses convictions. Son courage et sa détermination sont une source d'inspiration pour nous tous.
Je n'ai jamais rencontré une mère aussi courageuse et résiliente que Maman Martine Ndawoua. Son héritage de force et d'amour continuera à vivre en chacun de nous.

Oui , que dirai-je de ma très chère fille aimée,ma Martine ?
Car la douleur qui loge en moi à cet instant m'empêche de parler de l'admiration que j'ai pour elle.
Mais rien ne m'empêchera ou ne me fera oublier de parler de la force vitale qui l'animait,de sagesse,de son intelligence et surtout de son amour pour les autres
Je ne peux pas oublier que j'étais entré chez elle avec le statut de locateur et sorti avec celui de parent ami
J'aurais voulu composer les plus beaux poèmes pour elle et chanter les plus beaux cantiques mais, le silence a-t-il un jour écouté même la plus belle note musicale ?les proverbes du roi Salomon (pr 9 : 5 ,6 ) nous disent non
Courage et beaucoup de courage pour celui perd une perle de très grande valeur comme Martine,se tourner vers Jéhovah serait une pensée de sagesse dit Paul car selon lui,il est le Dieu de tendres misericordes et Dieu de toute consolation voir 2 corinthiens 1 : : 3 toute la famille exprime sa douleur et appelle Jéhovah pour sa consolation
J'ai reçu avant-hier ce qui est à la fois un livret de deuil et "une célébration de vie" pour reprendre ces très beaux mots. Nous te remercions de cette transmission.
Nous voulons te dire combien le travail accompli pour rassembler les textes, les photos, donner les jalons des dates, des lieux, des actions, construire ce document qui est aussi comme un monument, dessine un attachant et saisissant portrait de Martine. Il nous permet de suivre le cheminement des cérémonies, de l'accompagnement, de ce temps de deuil et de ferveur autour d'elle et nous révèle aussi la haute valeur de votre communauté familiale et spirituelle.
J'ai été profondément émue particulièrement par ce que tu as écrit Pierre et les témoignages de vos enfants.....
Nous pourrons ainsi nous associer aux temps de veillée et à tous les symboles forts en pensée, en connaissant les dates.
Merci aussi pour le lien vers le site d'hommages. Il semble que le numéro whats'app n'ait pas fonctionné. Je transfère les quelques lignes que j'avais envoyées par ce biais. Alain Rabatel avait écrit aussi quelque chose à ce numéro, je ne sais pas si cela a pu être recueilli.
Pierre tu le dis : l'amour te donne et te donnera la force.
Tony et moi t'embrassons fraternellement
Andrée
Pr Andrée Chauvin-Vileno, Université de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon
Ta joie de vivre, ta complicité, ta générosité et ton hospitalité sont tant de choses qui manqueront à tous ceux qui t'ont côtoyée.
Tu as été une bénédiction pour Uriel et moi, et pour tant d'autres.
L’empreinte que tu as laissée dans nos vies restera à jamais.
La couronne qui t’est réservée est amplement méritée.
Well done, faithful servant ! 💐🕊️
Le premier souvenir qui me revient à l'esprit, en pensant à celle qui est dorénavant, de l'autre côté du miroir, est son empathie, envers tout interlocuteur. Il m'a été
donné d'apprécier, bien évidemment, ses qualités intellectuelles, et sa rigueur scientifique dans la présentation de ses travaux, comme à Bordeaux, du 17 au 19 novembre 2016 lors du colloque du Réseau du Discours d 'Afrique que
dirige le professeur Alpha Barry. Au cours de cette rencontre scientifique, j'avais pris du plaisir à découvrir sa personne mais surtout, l'excellente qualité de ses travaux. Cela se concrétisa par une invitation à prendre part au jury de soutenance de thèse à l' Université Omar Bongo, de mon doctorant, Pierre MABiCKA, sur le thème : Analyse Pragmatique des productions discursives liées au cinquantenaire des indépendances de quelques États africains. Cette soutenance se tint malheureusement en visio-conférence, en raison de la covid-19 qui sévissait en ces temps particuliers.
Son professionnalisme et son grand éclectisme lors de cette soutenance acheva de me convaincre, pour des collaborations scientifiques futures. Malheureusement, la providence en a décidé autrement...
Au moment où je rédige ces quelques lignes, je ne doute pas comme l'asserte le philosophe Platon, que notre collègue Martine, par sa mort, entre dans l'enfantement de l'immortalité, grâce a ses œuvres mais aussi, par le souvenir de la bienveillante personne qu'elle a été pour chacun d'entre nous.
Repose en paix, chère collègue.
Pr. Pamphile MEBIAME-AKONO
Université Omar Bongo
Quand ton prénom décline ta personnalité : Cas du Professeur Martine Ndawouo Fandio
Maternelle, tu l' as été. Tu me l' as montré dès notre première rencontre. Mon inquiétude, devant toi, tu l' as dissipée en me mettant en confiance.
Aimante. L amour de Christ a fait de toi une femme aimante. Au delà de la relation académique,tu m as adopté et manifesté envers moi un amour sincère.
Rigoureuse. Tu as su manipuler la houlette et le bâton. Dans l'optique de me voir produire un travail de qualité, tu as fait preuve de rigueur scientifique. Merci pour les stratégies et le style que tu m'as inculqué.
Travailleuse. Être sous ta supervision c'est accepté de travailler. Tu travaillais tellement. Ton désir pour le travail bien fait a fait de toi une travailleuse acharnée. Ta particularité était de nous sortir de: zéro à Héros. Cette qualité a attiré plusieurs étudiants
Intelligente. Sur tous les plans tu l' as démontré. L'intelligence et la sagesse qui t'ont caractérisé étaient Divine. Ce qui a suscité l'admiration de beaucoup d'entre nous. Tu es notre source d' inspiration.
Naturelle. Ta beauté intérieure et extérieure ont été si naturelles. Caracteristiques d une vrai femme africaine.
Élégante. L'élégance scientifique et l'élégance physique ont fait de toi une femme élégante. Toujours bien mise, élégante dans ses prises de paroles, ses productions scientifiques et élégante dans sa posture physique. Tu imposais l'admiration.
Un enseignant de l'Université de Buea a déclaré " le couple Fandio est le couple idéal. Pierre est Martine, et Martine est Pierre. Toujours ensemble. Ce couple est d autant plus intéressant que Pierre ne peut produire un article scientifique sans que Martine ne l'est lu. Martine ne peut produire un article scientifique sans que Pierre ne l'est lu"
Tu m'as tellement aimé que tu as terminé la direction de mon travail de recherche. Pour ma sécurité tu m'as placée dans "la Couveuse Scientifique" juste le temps à l'administration de signer les documents afférent à la soutenance.
Merci Professeur Martine Ndawouo Fandio. Tu as donné une touche particulière à ma vie. Je rends Grâce à Dieu pour les moments passés à tes côtés.
Notre histoire ressemble à celle de Moïse et le peuple D'Israël. Moise a cheminé avec le peuple tout au long du désert mais n'est pas entré dans la terre promise, néanmoins il a vu, l a observée de loin.
Toi, tu m as accompagné pendant plusieurs années dans la recherche, comme Moïse, tu m a montré la salle de soutenance.
Seigneur dans ta bonté infinie donne moi la force d'y entrer.
Merci Professeur
Elle m’appelait « Allen, mon fils ». Dans une période où je me sentais seul, elle a été une bénédiction, un véritable phare de lumière et d’espoir. Elle m’a entouré d’un amour si profond que, chaque fois que je pense à revenir à Buea, c’est son visage qui me revient en tête. Elle se préoccupait toujours de savoir si j’avais mangé : « As-tu mangé ? », « Mange avant de partir », « Ne rentre pas tard ». Alors que beaucoup avaient baissé les bras, elle ne m’a jamais abandonné; elle est restée à mes côtés avec un amour sans limite.
Ses efforts pour moi ont été inestimables. Malgré une santé fragile, elle ne se ménageait pas pour que je puisse terminer ma licence et obtenir mon diplôme avec mes camarades, que je considère aujourd’hui comme des frères et sœurs. Grâce à son soutien, à sa bienveillance et à ses prières, j’ai pu poursuivre mes rêves et poursuivre mes études. Aujourd’hui, je vis aux États-Unis, et ma situation actuelle est largement due à ce qu’elle m’a apporté : sa générosité, son amour et ses prières.
Ce qui frappait chez elle, c’était aussi sa foi. Elle priait inlassablement pour ceux qu’elle aimait et demandait à Dieu d’intervenir dans leur vie. Je suis convaincu que ses prières ont contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui. Grâce à son amour et à son éducation, j’ai noué des amitiés précieuses, comme celle de mon ami Lorige, et je bénéficie encore aujourd’hui de l’affection d’une famille qu’elle m’a donnée.
Elle est partie trop tôt. Je n’aurai jamais l’occasion de me présenter devant elle en tant que l’homme qu’elle a contribué à façonner. J’espérais qu’elle verrait un jour mon mariage, qu’elle prendrait mes enfants dans ses bras, qu’elle partagerait encore tant de moments avec moi… mais ces rêves se sont envolés. Il me reste les souvenirs de son amour, qui témoignent de ce qu’elle a été pour moi.
Pour honorer sa mémoire, je me suis promis de vivre à la hauteur de ses attentes, en enfant de Dieu et en fils qu’elle a aimé. Je resterai éternellement reconnaissant pour tout ce qu’elle a fait. Sa générosité, sa bonté et sa foi continuent de me guider et de m’inspirer. Puissent ces mots témoigner de l’impact profond qu’elle a eu sur ma vie, et puissent-ils rappeler à chacun que l’amour désintéressé d’une mère peut changer un destin.
Tu resteras pour toujours dans mon cœur. Je t’en serai toujours reconnaissant et je t’aimerai pour toujours.
Madame Fandio Martine, vous n’étiez pas simplement une éducatrice. Vous étiez une présence rassurante, une femme forte au cœur tendre, qui savait reconnaître quand un étudiant avait besoin d’être soutenu au-delà des notes et des examens. Vous avez marché, plaidé, insisté, suivi chaque document, chaque démarche comme si c’était pour votre propre enfant. Vous avez porté nos fardeaux académiques et administratifs sur vos épaules sans jamais vous plaindre.
Et dans mes moments de doute, vous étiez là. Pas seulement pour m’écouter, mais pour me conseiller comme une mère le ferait, avec amour, fermeté et sagesse. Grâce à vous, j’ai tenu bon. Grâce à vous, j’ai grandi.
Aujourd’hui, vous n’êtes plus parmi nous physiquement, mais vos pas, vos gestes, vos paroles continuent de résonner dans ma vie. Merci d’avoir été cette présence maternelle, cette femme de courage, cette main tendue. Que votre âme repose en paix, et que votre héritage continue de vivre en chacun de nous.
Avec toute ma gratitude et mon amour.
Votre ancienne étudiante, Nancy Barelle Tiemgni Massy
Par ces mots, je me soumets à un des exercices les plus difficiles et inattendus de cette année, te dire au revoir. Ça aurait été facile si tu n'avais pas été comme tu as été, si tu n'avais laissé autant de traces dans ma vie. Cette nouvelle était très brusque pour moi. Je n'y étais pas préparée. La dernière fois, je me souviens comme si c'était hier, dans votre paisible salon, le Prof et toi, vous faisiez ce que vous aimiez si bien faire, m'encourager. Je partais vers de nouveaux horizons, je venais juste vous dire au revoir, ignorant que c'était la dernière fois que je verrais ton beau visage, maman Martine. De chaque rencontre avec toi sortaient des leçons de vie salutaires Je les garde si précieusement. Vous avez été des anges, cadeaux du ciel pour moi, dans une ville inconnue. Je me faisais le plaisir de vous admirer dans chacune de vos casquettes que vous arboriez avec tant d'excellence. De Professeure à épouse, de mère à chrétienne, vous n'aviez jamais fini de m'impressionner. Dans mes pensées en ce moment, je vous imagine, à la dernière heure, entrain de dire comme l'Apôtre Paul, « J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais une couronne de justice m'est réservée ». Aussi, j'imagine le Ciel s'ouvrir pour accueillir, le retour glorieux de l'un de ses plus beaux joyeux, maman Martine Fandio. Aussi vrai que la mort en Christ n'est qu'un gain, je sais qu'un jour, on se reverra, cette fois ci dans la Cité promise, où il n'y a ni maladie, ni haine, ni confusion, et nous chanterons à l'unisson le Cantique des rachetés, nous y vivrons tous éternellement Telle est ma seule consolation.
Doux repos Éternel, maman, femme d'impact.
Évodie Lenou Maku, Ottawa
Mondji Abiba Cecile
Votre ancienne élève et ancienne étudiante
Pourquoi dois-je parler de mon mentor au passé?
Humm...
Professeure Fandio Ndawouo Martine, a été pour moi😭 plus qu'une mère académique, c'était une conseillère, une boussole qui, même quand j'ai voulu abandonner ma thèse, elle m'a propulsée vers l'atteinte de mes objectifs en janvier 2023.
Pourtant, elle avait une santé fragile qu'elle signalait. Néanmoins, elle est restée dynamique, perspicace, disponible et prompt dans le domaine de la recherche..., des qualités qui la définissaient.
Merci infiniment, Professeure, pour tant de sacrifices à mon égard…
Que la terre de nos ailleurs te soit légère !
Dr Fikack Nathalie Christelle
Ce qui m'avait poussé à faire appel à cette citation se justifie par le fait que lors de tous mes cours de première année PhD avec le professeur Fandio, j'ai toujours été convaincu; que ce soit en littérature orale, méthodologie de la recherche, théories littéraires, littérature comparée et autres que je n'ai pas la mémoire de citer ici, mes attentes ont toujours été atteintes. Et parallèlement, j'avais assisté à plusieurs Séminaires organisés par le département de français pendant lesquels, j'avais écouté, avec beaucoup d'intérêts, la professeure Martine Fandio parler Science. Pour ma part, la pensée de Badian ne trouvait sa place d'or ici. Professeure Martine Fandio savait que les étudiants l'aimaient. Je l'appelais affectueusement maman et elle m'appelait fiston. Quelques rares fois qu'elle m'a appelé Salihou, c'est quand elle m'en voulait dans mon retard avec ma recherche.
De choses de bien à dire sur la professeure maman Fandio sont on ne peut plus énormes que je ne saurais tout étaler ici. Qu'elle reçoive du Très Haut, les meilleures récompenses. Puisse Dieu la bénir. Puisse-t-Il aussi bénir toute la famille durement éprouvée et apporter du réconfort à mon Mentor, Professeur Pierre Fandio !
Salihou Pefakouo Ndam, Étudiant en PhD Littérature, Buea
Vas et repose en paix, Mater.
Ta fille, Béatrice Kamwo Kamdem (Doctorante en Langue en linguistique françaises)
Oh mon Dieu quelle formalité dans cette appellation. « La mère », c’est ainsi que nous, vos enfants de l’Université de Buea, nous vous appelions. « La mère », non parce que vous étiez notre génitrice, mais surtout parce que de façon naturelle, votre attitude envers nous était effectivement celle d’une mère envers ses enfants biologiques. Attentive et ouverte aux soucis que nous avions dans la rédaction de nos travaux. DISPONIBLE pour nous, moi particulièrement, parfois au détriment de vos occupations familiales. Sociale et accueillante vous étiez, combien de fois ai-je visité votre maison ? Je ne puis dire. Vous m’avez ouvert votre maison, vous m’avez régulièrement permis de me surpasser dans la gestion du travail et du stress. « La mère » depuis notre première aventure académique dans le programme du Master FLE, à l’Université de Buea, vous avez toujours su prendre ma défense lors de mes soutenances. Eh oui ! « La mère » savait bien prendre la défense de ses enfants. « La mère » aimait le travail bien fait, pas de remplissage, pas de filouterie, pas de fautes ! Il fallait toujours bien se relire avant de lui envoyer un document sinon gare au rouge dans le mail retour ! C’est à ces moments que mes condisciples et moi nous nous posions la question : « La mère t’a écrit ? ». Chacun répondait comme un enfant qui venait de faire une bêtise. C’était toujours un plaisir au finish de lire ces remarques pertinentes et cette dose d’encouragement et de félicitations pour les efforts que je fournissais. Il n’était pas difficile de tomber sous le charme d’une telle personne.
Je garde de vous le souvenir d’une femme battante, qui a toujours su se démarquer pour se positionner singulièrement comme cette Professeure, cette encadreuse, cette enseignante, cette chrétienne, cette mère exemplaire dont nous gardons tous de bons souvenirs.
Au revoir Professeure MARTINE FANDIO NDAWOUO.
Dr Claude Moukouri Mbendou, Université de Buea
Tu es la lumière qui était placé sur le lampadaire ; je te dis merci pour ton amabilité et ta vie remplie de bonnes œuvres. Merveilleuse conseillère, princesse infatigable de la paix, de l’unité et de la solidarité, promotrice du culte de l’effort, de la justice, du dialogue et de la simplicité bref de la vertu inouïe, ton humanisme démesuré restera à jamais une référence. Ta prestance, élégance, éloquence ont marqué ta furtive odyssée. Tu m’as appris à relativiser toutes les situations mêmes les plus injustes. Tu as su construire et transmettre des liens d’amour, de fraternité et de convivialité entre les collègues, les élèves et étudiants, la famille naturelle, les frères et sœurs en Christ non sans redonner espoir à ceux qui s’approchaient de toi. Tu figures désormais en bonne place dans les pages douloureuses de mon histoire. Merci infiniment pour la co-direction de ma thèse de Doctorat Ph.D. Ta rigueur, ton attention, ta documentation et surtout ton encouragement ont été d’un apport substantiel pour la réalisation de ladite thèse soutenue en janvier 2022 à l’université de Dschang.
Maman, je garde de toi un souvenir d’une mère pragmatique, dévouée, aimant le travail acharné et recherchant toujours l’excellence. Tu as su transmettre les valeurs essentielles qui sont aujourd’hui la fondation de ma vie. Tu es mon mentor, ma référence, mon inspiration, ta vie chrétienne étant mon modèle car tu n’as jamais renié Dieu nonobstant la douleur de la maladie. Ton départ si brusque et inattendu à l’âge où tu devais déjà récolter les fruits de ton travail, crée en moi un immense vide et une perte irréparable. Maman, par le sang de Jésus-Christ, par sa mort sur la croix, le pardon de Dieu te délivrera de tes imperfections. Que le Seigneur t’accueille dans la suavité du bonheur des élus du ciel. Vas et repose en paix !!!
Ton fils académique, Dr Major David FODJO
Mama Martine, comme je l’appelais affectueusement, était une mère protectrice et empathique. Trois jours après la soutenance de ma Thèse de Doctorat, le 13 novembre 2018, j’étais enlevé par des séparatistes au Lycée Bilingue de Muea-Buea. Dans ce moment de choc, Mama Martine, aux côtés de son époux, le Professeur Pierre FANDIO, et d’autres âmes de bonne volonté, s’est battue pour ma libération. J’ai perdu une mère protectrice. En effet, elle n’a pas seulement formé mon esprit, elle a littéralement veillé sur ma vie.
Professeure Martine FANDIO née NDAWOUO était aussi une visionnaire et une conseillère avisée. En 2019, quand le Chef de l’État a annoncé le recrutement spécial de 2000 titulaires du Doctorat /PhD, aucun poste n’était ouvert dans ma spécialité : la didactique. Le seul poste en didactique des langues était ouvert à l’École Normale Supérieure de l’Université de Maroua. Je ne voulais pas postuler à l’ENS de Maroua, située dans une région réputée difficile. Le Département de Français de l’Université de Buea m’avait demandé d’attendre l’ouverture d’un poste en didactique en 2021. Mama Martine m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit avec cette voix ferme et douce à la fois : « Bernard, n’hésite pas un seul instant. Ne crache sur rien. Dépose ton dossier à l’ENS de Maroua ». Je l’ai écoutée. J’ai déposé mon dossier à l’ENS de Maroua où j’ai été recruté en 2020. En 2021, lors de la deuxième phase du recrutement spécial, l’État a décidé de ne plus recruter les Docteurs/PhD fonctionnaires. Voilà comment Mama Martine, par ses précieux conseils, m’a empêché de rater le train du recrutement au Ministère de l’Enseignement Supérieur.
J’ai perdu une mère protectrice et une conseillère avisée. J’ai perdu une mentore académique. Merci, chère Mama Martine, pour l’intelligence partagée. Merci pour le courage transmis. Repose en paix.
Dr NGALA Bernard NDZI, ton Premier Fils Académique,
Chargé de Cours à l’ENS de Maroua
Je ne pouvais jamais m’imaginer que tu aurais fait ce voyage inexorable de sitôt.
Toi la battante dont j’ai fait la connaissance quand tu étais venue terminer ta Thèse en France.
Thèse que j’ai relue et dont j’étais membre du jury de soutenance à Besançon.
Toi que j’ai revue plusieurs fois de suite, toujours en compagnie de ton mari au cours des colloques du Réseau Discours d’Afrique, de telle sorte que je vous surnommais « Mamadou et Bineta sont devenus grands ».
Martine,
Tous ces contacts réguliers ont créé une familiarité entre toi, ton mari, vos enfants et moi-même à tel point qu’à chaque conversation téléphonique je demandais toujours après ceux que j’appelais affectueusement « les Fandiotons et les Fandiotines ».
Martine,
Tu laisses derrière toi un vide que nos multiples souvenirs ne pourront pas combler.
Depuis qu’on m’a annoncé ta disparition, je n’ai eu cesse de penser aux Fandiotons et aux Fandiotines.
Tu vas nous manquer, repose en paix !
Professeur Alpha BARRY
Université Bordeaux Montaigne, Bordeaux, France
Ma fille bien aimée, tu m’appelais affectueusement « mon père ».
J’ai relu quelques messages de notre correspondance. J’étais à la fois ému de te relire et triste de comprendre que je n’aurai plus le droit à tes mots protecteurs empreints de sincérité et de religiosité. Des mots qui m’allaient droit au cœur : Papa, mon père chéri ou encore « Que Yaweh continue de te combler de ses grâces ».
Deux moments parmi des dizaines: une séance d’échange avec tes élèves dans ta classe de français au lycée de Buea et la fête en l’honneur de la soutenance de ta thèse à Besançon chez Isabelle et avec Andrée.
Tu resteras vivante dans mon cœur, Martine, avec le souvenir de tes mots et de tous les agréables moments passés en ta compagnie.
Ton papa, ton père chéri que tu as adopté.
Professeur Mongi Madini
Université de Franche-Comté, Besançon, France
Afin que tu continues de cueillir les roses de la vie.
Hélas ! Voyons comme en peu d’espace tu t’envoles !
Tu as laissé sur la place tous les délices de la vie.
L’année académique a à peine engagé sa grande fin.
Et alors que l’on t’attendait tu t’es éteinte sans fin.
Ton parcours dans notre cours restera indélébile
Tout comme tes écrits feront de toi un être mobile.
Adieu, puisse qu’on se retrouvera tous chez Zeus,
Adieu ! Que Athéna, Héra et Hestia t’accompagnent.
Adieu, chère Martine, va au-delà de la montagne …
Et que la terre des ancêtres Bamena t’ouvre les cieux !
Ton collègue, Michel Narcisse
Hélas ! Hélas ! Hélas !
Noble Fille de Maquisard tu t’en es allée en pleine nuit
Dans la force de l’âge !
Je l’appends révulsé
Hélas ! Hélas ! Hélas !
Digne Fille de Maquisard tu t’en es allée si discrètement
Dans la force de l’âge !
Je l’appends tétanisé
Hélas ! Hélas ! Hélas !
Élégante Fille de Maquisard, tu as filé à l’anglaise
Dans la force de l’âge !
Je l’appends sans voix
Et ces fruits mûrs sur pied inspirante Fille de Maquisard ?
À quand donc la moisson?
Tel du bon vin tu te bonifiais avec l’âge
Hélas ! Hélas ! Hélas !
À mon cou ta part de lumière pour magnifique collier
Humblement merci
L’Homme propose, Dieu dispose
Blaise Tsoualla
Merci de m’avoir si chaleureusement accueillie à Buéa.
Merci d’avoir partagé les joies et les peines de ma famille.
Je garde de toi le souvenir d’une travailleuse acharnée, d’une fervente chrétienne, d’une conseillère au mot juste et d’une amie fidèle.
Paix ! Paix ! Paix !
Anastasil Tsoualla
Quand je pleure,
tu déposes sur mon dos une
masse plus contraignante encore…
Et quand la fragile pirogue
d’un sourire prometteur
s’attaque aux rivages timidement
enjoués du répit,
les vents du péril, plus hauts qu’un nuage,
plus charnus qu’un ouragan,
viennent émietter ma patience…
Et tu me demandes de ne point me révolter ?
Les porte-paroles de la routine
me demandent de prier :
dans l’océan de cette nuit sans bout,
où trouverai-je le souffle
pour habiller ma demande,
le rythme capable de flatter
ton silence et ton mystère ?
Et tu me demandes de ne point me révolter ?
Il ne me reste que la force utile
pour refuser de prier :
car dans l’océan de ma nuit sans bout
il n’y a pas un seul point moelleux
pour accueillir ma poitrine en morceaux
et mon nombril embrasé.
Et tu me demandes de ne point me révolter ?
...
Marcel Kémadjou Njanké, Poète
Tonta, my sister, I am bereft in this ocean of tears that submerges me and the dissonant echo of my wounded heart and my pain captive thoughts warrants but deafening silence.
May YAHWEH be the lamp unto your feet and the light unto your path as you walk through the valley of the shadow of death ( Psalms 119:5; Psalms 23:4).
DOMAINES DE RECHERCHE
Langue française
Norme et variation en francophonie
Analyse du discours
Pragmatique
Sociolinguistique
Didactique
Les mots me manquent.
Puisse le Très haut vous accueillir auprès de Lui et de vous octroyer une place de choix.
Au creux de ma mémoire, le refrain d’un poème très personnel et émouvant que Martine m’a offert après une visite commune dans un jardin qui lui avait rappelé son enfance « Que serais-tu Ô mon âme, Sans le jardin ? ».
L’amitié a commencé à germer, par la médiation de Mongi, à Besançon, où Martine était venue, dans un délai dérogatoire très court, terminer et soutenir sa thèse en 2006. Les presque vingt années qui ont suivi, j’ai pu admirer le déploiement et la puissance de sa recherche : elle a embrassé en les associant la pluralité des langues et celle des discours (de formation, de création) à travers les questions des normes et des régimes d’énonciation. J’ai apprécié son écriture précise et subtile, la solidité de sa réflexion, l’ampleur de ses intérêts et de sa culture.
L’amitié a ainsi mûri au fil des lectures et des manifestations scientifiques dans le cadre des études du Réseau Discours d’Afrique. J’ai suivi le remarquable itinéraire de la chercheure et j’ai rencontré une femme alliant la beauté la sagesse et le courage, les qualités de l’esprit et du cœur.
Je décrirais Martine à travers trois valeurs cultivées et vécues en profondeur, le travail, la foi, l’amour. Le travail immense, combatif, la foi vibrante et l’amour des siens (son époux, ses enfants) et de ses prochains. Le couple formé par Martine et Pierre, uni, ouvert, solidaire, chacun soucieux de l’accomplissement de l’autre m’inspire un profond respect. Martine est pour moi une figure de femme exemplaire, bien trop tôt disparue mais toujours inspirante.
Martine, je pense à ceux et celles qui te pleurent et qui t’aiment, je pense à ta belle âme. Tes mots m’apaisent « Que serais-tu Ô mon âme, Sans le jardin ? »
Andrée Chauvin-Vileno et sa famille. Rixheim. Besançon (Université de Franche-Comté)
[01/08, 10:01 pm] godsgeneralaudrey: "Maman Martine Ndawouo, j'étais votre père spirituel dans le Seigneur, vous m'appeliez toujours "Mon Père", et à travers vous, vos enfants et Papa Prof ont tous reçu le salut. Et vous avez été un témoin pour le Christ jusqu'à votre dernier souffle sur terre. Vos derniers mots pour moi étaient "Mon Père, j'étais fatiguée de trop de douleurs", et j'ai prié et suis parti, et on m'a dit par Papa que vous étiez allé devant au ciel. À bientôt, et nous attendons la venue imminente de l'enlèvement pour nous rencontrer dans les cieux pour la célébration des noces de l'Agneau. Pa Audrey"
Dans les deux brèves rencontres que nous avions eues avec Martine et Pierre à Besançon, j'avais deviné la femme à la fois modeste et brillante et pleine de simple gentillesse. Je rêvais que la Providence nous permette de mieux nous connaître. Il n'en a pas été ainsi. Je lis et relis l'annonce de son décès sans vouloir y croire et les témoignages des uns et des autres, bouleversant. J'ai aussi la ferme assurance qu'elle est à présent dans le sein du Père où elle repose en paix et où, je l'espère, nous nous retrouverons.
Je pense que le Dimanche où j'apprends ta mort est un des jours que je n'oublierai jamais on savait que tu étais malade et toute la souffrance par laquelle tu passais mais comme je t'avais dit la dernière fois qu'on se voit "Maman bats toi pour nous car tu dois voir nos enfants grandir " c'était ma plus grosse prière , choses que tu fesais chaque jour mais elas le seigneur en a décidé autrement...
Ta mort me fais comprendre a quel point rien n'est éternelle, j'apprends encore une fois de plus que l'on doit profiter des uns des autres au maximum, Maman tu es morte comme tu a vécu dans la paix et entouré des gens que tu aimes, je prie que le seigneur te réserve une place de choix car femme pieuse tu l'étais.
Prépare nous une place et veille sur nous de là haut , à te revoir au jugement dernier.
Repose en paix Maman.
Avec tout mon amour et gratitude ,ta fille Celya
Maman nous t'avons aimé mais le seigneur t'a aimé plus que nous va et repose en Paix au près de ton créateur mum.
Je ne t'oublierai jamais 😔👌
Ahhh, Mama, I can’t believe I’m writing this. It pains me deep down in my soul. You were such a sweet mother; sincerely, I never felt like your employee, but like a daughter. I still remember us praying together – those were such wonderful moments. Your kind gestures towards me were enormous.
It’s sad that you had to leave us, even before we could succeed and give you the best. 😭 You were a good woman, and your love for God was truly mind-blowing. I believe you’re resting with the Father now.
Farewell, sweet Mother.
With love,
Sindy Buea
Martine et moi partagions la même « chapelle scientifique » : celle de la francophonie linguistique, envisagée à la fois sous ses dimensions sociale et littéraire. Elle fut la première collègue à me convier dans un jury de soutenance hors de l’Université de Yaoundé I. C’est à l’Université de Dschang, lors de la soutenance d’une thèse qu’elle avait codirigée avec le Professeur L. Nzesse, que j’eus le plaisir de la rencontrer physiquement pour la première fois.
Déjà parvenue au sommet de la carrière académique en accédant au grade de Professeure titulaire, Martine n’en demeurait pas moins animée par une soif constante de savoir. Elle n’hésitait pas à me demander des articles ou des références que j’évoquais au fil de mes interventions dans les jurys. J’étais profondément impressionné par sa curiosité intellectuelle et sa modestie.
Martine savait aussi encourager ses proches avec délicatesse et bienveillance.
Chère Martine, j’ai la ferme conviction que tu as semé sur une terre fertile. Les fruits de ta semence continueront de faire vivre ton œuvre scientifique et humaine.
Va, et repose en paix.
In Loving Memory of Professor Martine NDAWOUO FANDIO
A Tribute to a Beloved Educator and Mother Figure
“To teach is to touch a life forever.”
Today, we gather with heavy hearts to bid farewell to a rare and remarkable soul one whose presence was a gift, whose life was a lesson, and whose love was a quiet, steady light in our midst.
She was an experienced academician a pillar of knowledge, discipline, and intellectual grace. Her commitment to education was not merely professional; it was personal, passionate, and profound. In every lecture, every lesson plan, every moment of guidance, she brought clarity, depth, and dignity.
But her legacy extends far beyond the classroom. She was a true pedagogue, a mentor and nurturer who taught not just subjects, but values, integrity, and kindness.
She was gentle not only in speech, but in spirit. Her soft-spoken presence carried a quiet authority that calmed fears, earned respect, and made people feel seen and valued. She never needed to raise her voice yet her influence was profound and enduring.
Above all, she was a mother not just to her family, but to countless students, colleagues, and friends who found in her a source of comfort, protection, and care. Her nurturing heart, her patience, and her compassion touched lives in ways that words can hardly express.
Today, we grieve her passing.
But even more, we give thanks:
for the gift of her life,
for the wisdom she shared,
for the love she gave so freely,
and for the legacy she leaves behind.
Rest well, beloved teacher, mother, mentor, and friend.
Your light lives on in every life you touched.
DR.GILBERT MUNAB NJAH/ TENENG UNITY EPSE MUNAB NJAH
Yagang, Megni Pa, Mefeuh Kelat,
Toi qui as fait de moi l’ainé de vos enfants, quel coup dur ma mère, sans crier gare, dans la discrétion comme dans tes habitudes, tu es partie. Je suis sans voix. Travailleuse acharnée, combattante, persévérante dans l’effort et surtout respectueuse, c’était Martine. Notre dernière conversation date de mai, lors de la fête des mères et je ne pouvais imaginer que c’était pour la dernière fois. Megni Pa, nous t’avons aimé, mais, Dieu t’a plus aimé et t’a appelé près de Lui. Toungta, comme tu m’appelais affectueusement, te dit adieu. Que le Seigneur que tu as servi pendant ton voyage sur terre, ouvre ses bras paternels et t’accueille dans son royaume. Va Toungta, à toi les fleurs et à nous les pleurs.
Dr NOUTHE DJUBGANG, ton fils, ta maman, ta femme.
Abraham Gbogbou ENA Abidjan.
comme je répondais souvent lorsque vous me rappeliez à l'ordre.
Je garde de vous une image d'une dame très charismatique, très rigoureuse et très dynamique.
Je me demande même par quelle alchimie la maladie a pu avoir le dessus sur vous Professeure...
Je me souviens en 2021 lors de l'hommage fait au Professeur André Ntonfo de regretter mémoire. je devais présenter un papier sur son parcours. Mais, j'étais très frustrée par le panel professoral présent au côté duquel je devais m'asseoir. J'ai voulu abandonner. Ayant constaté ce manque de confiance que j'avais, vous êtes venue à ma rescousse comme un navire me motiver par ces mots " Stéphanie, tu as un bon papier. Monte, va le présenter " en me tenant la main, j'ai pu franchir les marches et je l'ai présenté. Au sortir, jai eu une salve d'applaudissements ..
De même, Professeure constamment vous veniez devant mon etalage au marché oic me dire" Stephanie bonjour. Ta thèse avance j'espère..." comme pour me appeler à l'essentiel. je n'ai pas assez de mots pour lister le nombre d'attitudes remarquables que je garde de vous Professeur....
Je prie juste Dieu qu'il vous pardonne vos péchés et vous accueille dans son royaume comme je l'ai fait à la messe du dimanche de l'annonce de votre décès.
Aller, reposer en paix. Que la terre de nos aïeux vous soit légère Professeure Martine...
Stéphanie Ellé literature PHD student's.
Mère Fandio comme il m'arrivait de l'appeler, m'a marquée par sa rigueur au travail, sa passion pour l'enseignement et la recherche, sa vivacité. Je me souviens
encore des moments
où son cœur de mère
prenait le dessus sur sa fonction de profe pour nous prodiguer des conseils relatifs à la vie sociale, et émotionnelle...Il lui arrivait de partager un bout de son expérience avec nous, nous encourageant à donner le maximum pour atteindre nos objectifs. Je retiens de mon enseignante et encadreure en Master, un modèle de réussite féminin et surtout son sourire qui me rassurait lorsque j'hésitais à lui faire part de certaines difficultés liées à mon parcours et à ma recherche. Aurevoir, mère Fandio
Je ne peux parler de vous sans que l'idée de votre chère moitié, le Pr Fandio, ne me vienne en tête. Et du coup, j'imagine quelle est sa peine depuis votre départ. Je vous vois, le Pr Fandio et vous, en décembre 2019, aux obsèques du Pr Dassi, et je confirme que le temps ne nous appartient pas, pauvres humains.
Félicité éternelle.
Je voudrais saluer la mémoire de Professeure Martine Fandiio. Saluer autant l'âme généreuse qu'est la sienne que la collaboratrice et le mentor qulelle fut. Puisse la Providence l'acceuillir en sa felicité
Martine,
Martine,
Mon cœur est meurtri. Très meutri.
Je ne verrai plus ce visage toujours radieux.
Je ne verrai plus ce sourire légendaire.
Je ne verrai plus ces statuts et commentaires enrichissants.
Je ne suivrai plus cette voix joyeuse et et pleine de vie.
Je ne suivrai plus cette voix au bout du fil.
Qui va encore conseiller LBGTE 84-86?
Que vais-je dire à Beaudelaire avec qui nous partagions le banc en TleA4 au lycée de Bangangté ?
Oh mort, tu n'es rien.
Oh mort, tu es si lâche!!!
Tu prends en silence.
Tu nous voles notre sœur bien-aimée.
Tu nous voles notre camarade.
Tu nous voles notre conseillère.
Nous, tes camarades et amis du lycée sommes sans voix.
Notre sœur bien-aimée,
Tu as aimé ton Créateur.
Tu as servi ton Créateur.
Puisse-t-il consoler tous ceux que tu as laissés en pleurs.
Bonne traversée, Martine.
Bon séjour de l'autre côté.
Félicité éternelle.
Ip
Tu étais une enseignante mais également une mère pour moi.
D'abord tes enseignements lors de ma première année doctorale. De l'Analyse du discours aux Variétés et normes du français en passant par la Sémiolinguistique, tu as su accrocher mon attention par la qualité et la cohérence de ces cours. Tu as révolutionné ma manière d'aborder la langue qui, comme tu aimais bien le dire, n'est pas juste un outil d'interactions sociales ; c'est également une vision du monde et au-delà...
Je retiens beaucoup de tes phrases dont la plus marquante pdans le domaine de la recherche est: «chaque phrase de votre thèse doit porter l'ADN de votre objet de recherche». Et la liste est interminable...
Venant à la mère que tu fus pour moi, Mama Martine FANDIO, ton départ m'a replongé dans un vide béant et absurde et dans un désarroi fou que je ne parviens à traduire par les mots. Néanmoins, permets-moi de m'y essayer: à mon arrivée à Buea en octobre 2022, tu fus la première qui m'appela dans les encablures du CURELF pour me prodiguer des conseils quant à l'attitude et les aptitudes attendues de tout étudiant de l'Université de Buea et de tout jeune chercheur au sens le plus strict du terme. J'avais, dès cette instant-là, vu en toi une mère très maternelle et tes conseils de cette matinée-là et durant toute l'année-là demeurent pour moi cette boussole qui guide mes pas, pas vers certains horizons, mais plutôt vers des horizons certains.
Je maintiendrai vive cette flamme que tu as allumée en moi.
Requiescat in pace cara mater.
Ton étudiant et ton fils,
Maman, Professeure Martine Ndawouo Fandio, c'est avec une mélancolie indescriptible que je vous adresse mes adieux, en ce dernier jour de juillet 2025.
Professeure, vous étiez une femme forte et passionnée (ce que je voudrais être !) et cela faisait que je vous admire beaucoup. Un mois avant votre départ, je vous ai postée sur mon status WhatsApp, avec votre époux, le Professeur Pierre Fandio, comme mon couple modèle. Car vous formiez un couple d'intellectuels admirable.
Maman, votre parcours professionnel, votre maladie et votre décès m'ont appris une chose: apprendre à écouter son corps. Toutes les deux, nous appartenions au signe astral Taureau. Nous sommes réputés pour notre force, notre obstination et notre sagacité. Vous en étiez l’illustration parfaite ! S'il y a quelque chose que je retiens aujourd'hui, c'est que comme le dit François Rabelais dans Gargantua: «Science sans conscience n'est que ruine de l'âme». Ceci parce qu'à un moment de mon parcours académique, j'ai eu le mal de nerf le long de ma colonne vertébrale et c'est alors que j'ai mis la pédale douce, quand je me suis souvenue de vous. En 2023 vous n'avez pas pu nous faire cours en présentiel, parce que vous soufriez d'un mal de dos; et devriez vous reposer un peu, afin de récupérer. Toute fois, je rends Grâce à Dieu qui vous avait permis en 2022 de nous faire le brillant et inoubliable cours sur l'Analyse de Discours, UE qui est devenue le socle de ma thèse PhD, et qui restera ma « matière de base », à jamais. Merci encore.
Maman, je vous en prie, au nom de cette tendresse de cœur que vous aviez à mon égard et celui de nombre de vos étudiants, d’intercéder auprès du Très Haut (Je suis chrétienne catholique) afin que nous réalisions nos rêves. Moi, je voudrais devenir professeure d’Analyse de Discours, à votre image, afin de continuer le chantier que vous avez ouvert.
Allez, Professeure Martine Ndawouo Fandio; va, Maman, va la dame charismatique, va mon modèle. Que la terre de nos ancêtres te soit légère. Repose en paix.
Affectueusement votre, Sandrine Tonfack, Doctorante en Sciences du langage, UB.
Faire un don / Donate
Votre don, si généreux soit-il, représentera un hommage significatif, perpétuant l’esprit de Ma Martine en soutenant une œuvre qui avait du sens pour elle. Ensemble, poursuivons l’héritage de compassion et de bonté qu’elle a incarné tout au long de sa vie.
In honor of our beloved loving wife and mother, Ma Martine, we invite you to contribute to a cause that was near and dear to her heart. Your generous donation will serve as a meaningful tribute, perpetuating the spirit of Ma, Martine, by supporting a meaningful cause.
Together, let us continue the legacy of compassion and kindness that she embodied throughout her life.
Faites un don en toute sécurité via Interac (Canada seulement)
Securely Donate via Interac at (Canada only)
defijubgang@gmail.com
PAYPAL
defandio@yahoo.fr

